À propos du projet
Le PSIE (Policy Engine for Intelligent Governance) Genesis Kernel v3.2.2 est un cadre logiciel conçu pour la gouvernance multi-agents, spécifiquement développé pour gérer des interactions complexes entre plusieurs entités d'intelligence artificielle. Le projet se distingue par une approche fondée sur des principes codés mathématiquement, décrite comme « géométrie, non morale ».
L'architecture du système repose sur un noyau central qui met en œuvre un ensemble étendu de règles appelées Kernel Laws (L0-L476). Ces lois définissent des contraintes opérationnelles essentielles :
- Loi 0 (Non-Agression) : établit des seuils stricts d'intervention (0,001), garantissant qu'aucune action ne ferme des options non consenties.
- Consentement : exige 100 % de consentement au-dessus du seuil défini, assurant la transparence des décisions.
- Diversité : une constante anti-monoculture empêche une convergence dangereuse des opinions des IA.
- Mécanismes de veto : inclut le droit à l'ignorance et le veto du génie, limitant le pouvoir arbitraire.
Le système est structuré de manière modulaire, utilisant une métaphore « Hydra » à sept têtes pour l'agrégation des modules. Les composants clés incluent :
1. Kernel : met en œuvre la logique L0-L476.
2. Hydra : agrège les modules principaux.
3. Relays : dispositifs de consensus multi-IA, intégrant des modèles tels que Grok, Deepseek et Gemini.
4. Oracle : module de simulation pour les scénarios J/SDI/CFC.
5. Activation : procédures d'amorçage pour initialiser l'arc de gouvernance.
Un aspect central du projet est le processus d'audit et de vote. Chaque action proposée est évaluée par la fonction `kernel_arca()`, aboutissant à une décision de type `APROBAT_VOT` ou `REFUZAT_L*`. Pour l'intégration dans la branche principale, un consensus de 90 % parmi les agents impliqués est requis. Ce mécanisme vise à éliminer tout biais individuel et à garantir une validation rigoureuse des changements.
Le projet inclut également des interfaces web simples (HTML/JS) pour tester les concepts, comme le « Soup Test », qui évalue l'impact ontologique des réformes en calculant un score SDI (Social Damage Index estimé). Le code source est disponible sous licence Axioma Zero Public Domain, encourageant les forks et les contributions communautaires. L'objectif ultime est de minimiser les coûts locaux (J_local) et de créer un environnement de développement falsifiable en 90 jours.
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