À propos du projet

hackingtool est un outil CLI basé sur Python qui consolide 215 outils de test de sécurité sélectionnés en une seule console, organisés en 21 catégories incluant la collecte d'informations, les attaques web, les attaques sans fil, le phishing, l'injection SQL, la criminalistique, l'après-exploitation, le craquage de mots de passe, et plus encore. La fonctionnalité distinctive est sa couche IA : les utilisateurs peuvent décrire un objectif en français courant (par ex. "trouver les sous-domaines de example.com") et l'outil mappe cette intention vers les bons outils avec la commande documentée exacte. La commande `/goal` élabore un plan étape par étape, demande une confirmation d'autorisation, puis exécute chaque étape via des appels subprocess sous forme de liste — jamais via un shell. La sortie des outils n'est pas renvoyée au modèle après la planification. `/find` recherche d'abord dans le catalogue local, puis dans l'API GitHub, classe les résultats avec des explications et n'installe ni n'exécute rien automatiquement. Les demandes hors périmètre (brouillage, DDoS, ciblage massif) sont refusées avant tout appel réseau. Autres fonctionnalités notables : exécution en arrière-plan via des baies tmux (`/run ... &`), un mode sans tête pour les engagements scriptés produisant des rapports `findings.json` et Markdown normalisés, une découverte basée sur des tags à travers une taxonomie fixe de 63 tags, et des pratiques d'installation sûres (pas de `curl | bash`, vérification SHA-256, versions signées avec SBOM). La couche IA est optionnelle et apporte votre propre clé — prenant en charge les points de terminaison compatibles OpenAI ou une instance locale Ollama — et se dégrade vers un comportement déterministe hors ligne lorsqu'aucun modèle n'est configuré. Prérequis : Python 3.10+, Linux ou macOS. Windows n'est pas pris en charge. Les environnements d'exécution optionnels incluent Go (pour des outils comme nuclei, ffuf, amass), Ruby, tmux et Docker. L'installation se fait via pipx (recommandé), uv, un venv classique ou Docker. Le projet souligne qu'il ne doit être utilisé que pour les tests de sécurité autorisés et fournit une documentation approfondie sur le fonctionnement sécurisé.